Ne plus y passer la nuit
Une décision, vous l'assumez, vous avancez.
Vous travaillez dans un établissement suisse, comme résident ou comme frontalier ? Cette page est pour vous.
Votre formation vous a préparé au métier de cadre. Pas à encadrer vos anciens collègues. Un accompagnement individuel sur 6 mois pour les cadres de santé récemment nommés, et pour ceux qui font fonction sans en avoir le titre.
Vous étiez compétent dans les soins. C'est exactement pour ça qu'on vous a proposé le poste. Depuis, vous découvrez un métier qui n'a presque rien à voir avec le précédent.
Ces six premiers mois pèsent lourd sur la suite. C'est là que cet accompagnement intervient.
J'ai fait cette bascule moi-même, sans que personne ne m'y prépare. Onze ans infirmier, puis dix ans en établissement médico-social comme infirmier puis cadre de santé, puis dix-sept ans à la direction d'un service de laboratoire médical.
J'ai appris le rôle en me trompant. L'objet de cet accompagnement, c'est que vous ayez à vous tromper moins cher.
Le déroulé type. Il s'adapte à chaque situation.
La matinée de lancement. On met à plat ce que la nomination a changé : le périmètre, l'équipe, et ce que la direction attend de vous.
Les décisions qu'il faut désormais assumer sans filet, et les premiers arbitrages devant celles et ceux qui étaient vos collègues.
Occuper le poste sans jouer un rôle. Construire votre légitimité plutôt que d'emprunter celle d'un autre.
Le bilan. Ce qui s'est installé, ce qui reste instable, et les points à garder à l'œil une fois l'accompagnement terminé.
Oui, mais autrement que dans « Décrocher, enfin ». Cet accompagnement n'intervient pas sur un épuisement déjà installé : il sert à poser des repères qui n'existent pas encore, pas à réparer ce qui s'est abîmé.
Mesurer ce que le poste réclame réellement, pas ce qu'on vous en a dit le jour de votre nomination.
Choisir votre manière d'exercer avant d'appliquer une méthode qui ne vous ressemble pas.
Séparer ce qui relève de votre fonction de ce qui reste du ressort de votre hiérarchie.
Trouver la bonne distance avec vos anciens collègues, et la bonne frontière entre le service et le reste de votre vie.
Une décision, vous l'assumez, vous avancez.
Un objectif intenable peut se renégocier. Encore faut-il savoir avec quels arguments.
Votre position d'hier n'est pas un handicap. C'est une donnée qui se travaille.
Le sentiment d'illégitimité est une étape connue de la prise de poste, pas un verdict sur vos compétences.
Le poste est sans fond. Vos journées ne le sont pas. Ce tri se décide, il ne s'improvise pas.
Le premier appel est gratuit. Les tarifs des accompagnements ne sont pas affichés sur ce site : ils sont présentés pendant cet appel.
Le contenu des séances est confidentiel. Je suis accrédité CECP (Conseil Européen des Coachs Professionnels) et membre de l'AR Coaching, Association Romande de Coaching, dont les codes de déontologie encadrent cette confidentialité.
Ce n'est ni une formation diplômante, ni une préparation au concours d'entrée en institut de formation des cadres de santé, ni un suivi médical ou psychologique. C'est un accompagnement professionnel individuel.
Une prise en charge par l'établissement est envisageable. Les modalités se décident lors d'une rencontre tripartite, éventuellement formalisée par un contrat.
« Le coaching de Denis Tallon m'a été très bénéfique. C'est un coach à l'écoute, très professionnel et qui apporte des solutions concrètes. Je recommande ! »
Le premier appel dure 30 minutes, il est gratuit, et il suffit à savoir si cet accompagnement correspond à ce que vous vivez, ou si autre chose vous serait plus utile.
Vous êtes cadre depuis des années et le service vous suit jusqu'à la maison.
Découvrir l'accompagnementLe parcours complet et les diplômes.
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